Sign by-law to be enacted

Adoption d’une réglementation sur les enseignes

The Town of Petawawa is reviewing its sign by-law to create more enforceable rules that balance utility, traffic safety and aesthetics.

“We really wanted a refreshed, updated approach,” confirmed Director of Planning and Development Karen Cronier during the February 27 meeting.

The new by-law would govern signs that individuals and businesses erect on private and public property. While the town understands that businesses need to use signs for identification and advertising, they must be attractive as well as useful, said Cronier.

Permits will be required to erect a sign, and the town can help businesses with costs through the Community Improvement Plan (CIP) grant. These funds will cover 50 per cent of the cost, up to $5,000.

A more comprehensive list of prohibited signs will be released once the by-law has been made official, but several have already made the cut: abandoned signs, billboard signs, flashing signs, any signs against the by-law, signs declared unsafe or a danger to the public, and any signs secured to a tree, fence or utility pole including homemade signs for garage sales.

Fines can also be laid, with the standard of about $300 per offence.

During a public meeting on January 25, residents complained about portable signs being used as permanent signs, deeming them an eyesore. Town staff intends to move forward with an education campaign, so businesses are aware of portable sign provisions and the intent to enforce the by-law.

Adoption d’une réglementation sur les enseignes

La ville de Petawawa examine sa réglementation sur les enseignes afin de créer des règles plus applicables qui équilibrent l’utilité, la sécurité routière et l’esthétique.

« Nous voulions vraiment une approche rafraîchie et mise à jour », a confirmé la directrice de la planification et du développement, Karen Cronier, lors de la réunion du 27 février.

La nouvelle réglementation régira les enseignes que les particuliers et les entreprises érigent sur les propriétés privées et publiques.

Bien que la ville comprenne que les entreprises ont besoin d’utiliser des enseignes pour l’identification et la publicité, elles doivent être attrayantes ainsi qu’utiles, a déclaré Cronier.

Des permis seront nécessaires pour ériger une enseigne, et la ville pourra aider les entreprises avec les coûts grâce à la subvention du plan d’amélioration communautaire (PAC). Ces fonds couvriront 50 pour cent des coûts, jusqu’à 5 000 $.

Une liste plus complète des enseignes interdites sera publiée une fois que la réglementation sera officielle, mais plusieurs ont déjà été retenues : les enseignes abandonnées, les enseignes d’affichage, les enseignes clignotantes, toutes les enseignes contraires à la réglementation, les enseignes déclarées dangereuses ou une menace pour le public, et toutes les enseignes fixées à un arbre, une clôture ou un poteau de services publics, y compris les enseignes artisanales pour les ventes de garage.

Des amendes peuvent également être imposées, avec une norme d’environ 300 $ par infraction.

Lors d’une réunion publique le 25 janvier, des résidents se sont plaints que des enseignes portables étaient utilisées comme enseignes permanentes, les considérant comme une horreur visuelle.

Le personnel de la ville a l’intention de lancer une campagne de sensibilisation pour que les entreprises soient conscientes des dispositions relatives aux enseignes portables et de l’intention d’appliquer la réglementation.