Remembering the Medak Pocket Battle, 30 years later
Se remémorer la bataille de l’enclave de Medak, 30 ans plus tard
Often considered a forgotten part of our history, the Battle of Medak Pocket is considered by many to be the toughest action faced by Canadian troops during the period between the conflicts in Korea and Afghanistan. Four Canadians were injured during the battle, and Captain Jim Decoste was killed in a vehicle accident during the operation. Many who took part would return home with operational stress injuries.
On September 14, 1993, hundreds of soldiers from the 2nd Battalion Princess Patricia’s Canadian Light Infantry were sent to Medak, Croatia, as part of the United Nations Protection Force (UNPROFOR) mission, to reinforce the one Canadian platoon that was based in the town.
However, when Canadian peacekeepers arrived at the Medak Pocket, which was supposed to be a neutral zone, Croatian forces rained down heavy machine gun and artillery fire. Canadians withstood the assaults by building fortified positions, engaging in battle, and not backing down.
The next day, an impromptu news conference by Canadian commander Lieutenant-Colonel James Calvin pressured Croatians to relent, and the Canadians advanced into the Medak Pocket. With their rapid advance into the Pocket, they found evidence of ethnic cleansing by Croatian forces. Not only did the arrival of Canadians in the area prevent additional killing of Serbian residents, it became one of the best documented cases of ethnic cleansing in the former Yugoslavia.
For years after, the battle that occurred in the Medak Pocket went largely unmarked. Then in 2002, the Governor General bestowed the Commander-in-Chief Unit Commendation on the 2nd Battalion Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, in recognition of their heroic actions. Today, the Department of National Defence and the Canadian Armed Forces remember their sacrifice and commitment to peace and security. We also remember their families, loved ones, and communities who continue to provide crucial support to Canada’s military on the home front.
Those who fought in the Medak Pocket carry the memories and psychological burdens of battle – many were forever changed by the experience. As a Defence Team, it’s our duty to learn about our country’s military history from the people who were there, and who fought to make the world a better place. Lest we forget.
Se remémorer la bataille de l’enclave de Medak, 30 ans plus tard
La bataille de l’enclave de Medak, souvent considérée comme un chapitre oublié de notre histoire, est jugée par bien des gens comme étant le combat le plus ardu auquel les troupes canadiennes ont fait face entre les conflits de Corée et d’Afghanistan. Quatre Canadiens ont été blessés au cours de la bataille, et le capitaine Jim Decoste a perdu la vie lors d’un accident de véhicule pendant l’opération. Beaucoup de personnes qui y ont pris part rentreraient au pays avec des blessures de stress opérationnel.
Le 14 septembre 1993, des centaines de soldats du 2e Bataillon, Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, ont été envoyés à Medak, en Croatie, dans le cadre de la mission de la Force de protection des Nations Unies (FORPRONU), dans le but de prêter renfort au seul peloton canadien basé dans la ville.
Cependant, lorsque les gardiens de la paix canadiens sont arrivés dans l’enclave de Medak, zone prétendument neutre, les forces croates ont fait pleuvoir des tirs de mitrailleuses et d’artillerie. Les Canadiens ont résisté aux assauts en établissant des positions fortifiées, en ripostant et en tenant le coup.
Le lendemain, lors d’une conférence de presse impromptue donnée par un commandant canadien, le lieutenant-colonel James Calvin, on a fait pression sur les Croates pour qu’ils cessent de résister, permettant aux Canadiens d’accéder à l’enclave de Medak. Grâce à leur avancée rapide dans l’enclave, ils ont trouvé des preuves de nettoyage ethnique par les forces croates. Non seulement l’arrivée des troupes canadiennes dans la région a-t-elle empêché que d’autres résidents serbes soient tués, mais l’événement est devenu l’un des cas les mieux documentés de nettoyage ethnique en ex-Yougoslavie.
Pendant bien des années qui ont suivies, la bataille livrée dans l’enclave de Medak avait été largement tombée dans l’oubli.
Puis en 2002, la gouverneure générale a décerné au 2e Bataillon, Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, la Mention élogieuse du commandant en chef en reconnaissance des gestes héroïques posés par ses membres.
Aujourd’hui, le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes se remémorent leur sacrifice et leur engagement à la paix et à la sécurité. Nous nous rappelons également leurs familles, leurs proches et les communautés qui continuent d’apporter un soutien essentiel aux forces militaires du Canada au pays.
Les personnes qui ont combattu dans l’enclave de Medak en gardent le souvenir et portent un fardeau psychologique des suites de la bataille; beaucoup d’entre elles ont vu leur vie changée à jamais par l’expérience. En tant qu’Équipe de la Défense, il nous incombe de nous renseigner sur l’histoire militaire de notre pays à l’aide des personnes qui y étaient et qui ont combattu pour faire du monde un meilleur endroit où vivre. N’oublions jamais.















