Operation BeeStrong helps first responders find calm through beekeeping

Opération BeeStrong aide les premiers intervenants à retrouver le calme grâce à l’apiculture

Beekeepers examine a frame of honey during an Operation BeeStrong workshop. The non-profit pairs experienced apiarists with veterans, first responders and other trauma-exposed professionals to promote wellness and connection through beekeeping. (Submitted) | Des apiculteurs examinent un cadre de miel lors d’un atelier d’Opération BeeStrong. L’organisme met en relation des apiculteurs d’expérience avec des vétérans, des premiers intervenants et d’autres professionnels exposés aux traumatismes afin de favoriser le mieux-être et la connexion grâce à l’apiculture. (Soumis)

Operation BeeStrong, a federally incorporated non-profit founded by Inspector Jeremy Ashley of the Belleville Police Service, offers a hands-on beekeeping mentorship program for military personnel, police officers, firefighters, paramedics and other trauma-exposed professionals.

The initiative is built on a simple idea: connection through purpose.

“A couple of years ago I developed a real interest in beekeeping,” said Ashley. “I started looking around for organizations to join and found some in the U.S. for veterans and first responders. I thought, why don’t we have something like that here in Canada?”

Right now, Operation BeeStrong is eager to hear from experienced beekeepers in the Petawawa region who may be interested in mentoring. Mentors can register through the website, and the team will connect them with local mentees. They don’t need to know anything about therapy or wellness, just have beekeeping skills they want to pass on.

“Petawawa could be a really important spot for this to grow,” said Laura Brown, Mental Health Lead. “We’ve been careful to build a solid framework so we can expand responsibly.”

Brown, who serves with the Canadian Mental Health Association on a mobile crisis unit that pairs mental health professionals with police, said the program grew naturally as an initiative that is wellness-based, not therapy-based.

“We were very careful when we built this,” Brown said. “It’s not a therapeutic program. It’s a way to bring wellness, community and connection. Connection is where we’re safe. People can just come and try it. It’s free, it’s not a huge commitment, and everything they need is provided.”

What began as one officer’s curiosity quickly grew into a national wellness movement. Through partnerships with professional beekeepers such as Dr. Erica Shelley of Best for Bees and Master Beekeeper Retired Major Ian Grant, Operation BeeStrong took shape as a structured mentorship program connecting experienced apiarists with those seeking focus, calm and community.

“We’re dedicated to fostering proactive mental readiness and wellness for serving and retired military, first responders and other trauma-exposed professionals through beekeeping,” said Ashley. “We’ve already matched mentors and mentees, and now we’re looking to expand into Petawawa.”

Through generous donations from beekeeping suppliers, participants are equipped with some necessary gear. Introductory workshops let participants step into an apiary, face their fears and experience the unique calm of working with bees.

“You’re cracking open a hive, they’re all around you, and yet it’s calming,” Ashley said. “You get lost in it because you’re so focused. The hum is there, and it’s very grounding.”

Brown agreed, noting that the process resonates deeply with first responders.

“It mirrors what they’re used to,” Brown said. “You suit up with your buddies, adrenaline’s going, there’s a clear series of steps, and if you do it right, it all goes smoothly. It’s both exciting and calming at the same time.”

Operation BeeStrong also fosters long-term relationships, and at the end of a season, mentees can even start their own hives.

“It’s about building relationships and learning a skill from someone outside your profession,” Ashley said. “It’s purposeful and rewarding.”

While originally focused on police and military members, the program welcomes all trauma-exposed professionals, including nurses, corrections officers and healthcare workers.

Brown added it can be proactive, not just restorative.

“You don’t have to be struggling to benefit,” she said. “It builds resilience early in your career.”

Looking ahead, Operation BeeStrong hopes to eventually provide mentees who complete their first season with their own equipment at no cost.

“We’re all part of the same big hive,” Ashley said. “We’re just trying to work together to make this world a better place.”

For more information or to sign up as a mentor or mentee, visit www.beestrong.ca.

Opération BeeStrong aide les premiers intervenants à retrouver le calme grâce à l’apiculture

Opération BeeStrong, un organisme sans but lucratif constitué au fédéral et fondé par l’inspecteur Jeremy Ashley du Service de police de Belleville, offre un programme de mentorat pratique en apiculture destiné au personnel militaire, aux policiers, aux pompiers, aux paramédics et à d’autres professionnels exposés aux traumatismes.

L’initiative repose sur une idée simple, soit la connexion par le sens donné à une activité.

« Il y a quelques années, j’ai commencé à m’intéresser vraiment à l’apiculture », a expliqué M. Ashley. « J’ai cherché des organisations auxquelles me joindre et j’en ai trouvé aux États-Unis pour les vétérans et les premiers intervenants. Je me suis dit, pourquoi n’avons-nous pas quelque chose comme ça au Canada? » Opération BeeStrong souhaite maintenant entendre des apiculteurs d’expérience de la région de Petawawa qui aimeraient agir comme mentors. Ils peuvent s’inscrire sur le site Web, et l’équipe les mettra en lien avec des apprentis locaux. Aucune connaissance en intervention ou en mieux-être n’est requise, seulement des compétences en apiculture à transmettre.

« Petawawa pourrait être un endroit très important pour cette croissance », a indiqué Laura Brown, responsable de la santé mentale. « Nous avons pris soin de bâtir une structure solide afin de pouvoir nous étendre de façon responsable. »

Mme Brown, qui travaille avec l’Association canadienne pour la santé mentale dans une unité mobile jumelant professionnels de la santé mentale et policiers, a expliqué que le programme s’est développé naturellement comme une initiative axée sur le mieux-être plutôt que sur la thérapie.

« Nous avons été très prudents dans la conception, a-t-elle dit. Ce n’est pas un programme thérapeutique. C’est une façon d’offrir du mieux-être, de la communauté et de la connexion. La connexion est un lieu de sécurité. Les gens peuvent simplement venir essayer. C’est gratuit, ce n’est pas un grand engagement et tout le matériel est fourni. »

Ce qui a commencé par la curiosité d’un seul policier est devenu un mouvement national de mieux-être. Grâce à des partenariats avec des apiculteurs professionnels comme la Dre Erica Shelley de Best for Bees et le maître apiculteur major à la retraite Ian Grant, Opération BeeStrong a pris forme en tant que programme de mentorat structuré reliant des apiculteurs d’expérience à ceux qui cherchent la concentration, le calme et un sentiment de communauté.

« Nous voulons favoriser la préparation mentale proactive et le mieux-être chez les militaires en service ou à la retraite, les premiers intervenants et d’autres professionnels exposés aux traumatismes grâce à l’apiculture », a indiqué M. Ashley. « Nous avons déjà jumelé des mentors et des apprentis, et nous souhaitons maintenant nous implanter à Petawawa. »

Grâce aux généreux dons des fournisseurs de matériel apicole, les participants sont équipés du matériel nécessaire. Des ateliers d'initiation permettent aux participants de pénétrer dans un rucher, d'affronter leurs peurs et de découvrir le calme unique qui règne lorsqu'on travaille avec les abeilles.

« Vous ouvrez une ruche, elles sont tout autour de vous et pourtant c’est apaisant », a dit M. Ashley. « On se laisse absorber parce qu’on est tellement concentré. Le bourdonnement est présent et c’est très ancré. » Mme Brown a confirmé que le processus résonne souvent avec les premiers intervenants.

« Ça reflète ce à quoi ils sont habitués, a-t-elle expliqué. On enfile l’équipement avec ses collègues, l’adrénaline monte, il y a une séquence d’étapes à suivre et quand c’est bien fait, tout se déroule sans problème. C’est à la fois stimulant et apaisant. »

Opération BeeStrong encourage aussi la création de liens durables. À la fin de la saison, les apprentis peuvent même démarrer leurs propres ruches.

« C’est une occasion de créer des relations et d’apprendre une compétence auprès de quelqu’un qui n’est pas de votre milieu professionnel », a dit M. Ashley. « C’est une démarche utile et enrichissante. »

Bien qu’il ait initialement ciblé les policiers et les militaires, le programme accueille maintenant tous les professionnels exposés aux traumatismes, notamment les infirmières, le personnel des services correctionnels et les travailleurs de la santé.

Mme Brown a ajouté que l’initiative peut être proactive et non seulement réparatrice. « On n’a pas besoin d’être en difficulté pour en bénéficier », a-t-elle expliqué. « Cela aide à renforcer la résilience dès le début d’une carrière. »

Opération BeeStrong souhaite offrir éventuellement aux apprentis qui terminent leur première saison leur propre équipement, sans frais.

« Nous faisons tous partie de la même grande ruche », a dit M. Ashley. « Nous essayons simplement de travailler ensemble pour rendre ce monde meilleur. »

Pour obtenir plus d’information ou pour vous inscrire comme mentor ou apprenti, visitez www.beestrong.ca.