Special event marks International Day for the Elimination of Racial Discrimination

Un événement spécial marque la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale

Esrom Tesfamichael (far right) from the Director Anti-Racism Implementation, and National Co-Chair of the Defence Racialized Persons Advisory Group Colonel Sylvestre Bishop engaged with members of the Defence Team during a visit to Garrison Petawawa to mark the International Day for the Elimination of Racial Discrimination. | Esrom Tesfamichael (à l’extrême droite), Directeur - Mise en œuvre de la lutte contre le racisme, et le colonel Sylvestre Bishop, coprésident national du Groupe consultatif de la Défense sur les personnes racialisées, ont rencontré les membres de l’équipe de la Défense lors d’une visite à la garnison de Petawawa pour marquer la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. (Photo : Cpl Aaron Gravel, Garrison Imaging OJE)

The Royal Canadian Dragoons welcomed Colonel Sylvestre Bishop, National Co-Chair of the Defence Racialized Persons Advisory Group, and Esrom Tesfamichael from the Director Anti-Racism Implementation (DARI) on March 19 to mark the International Day for the Elimination of Racial Discrimination (IDERD), formally recognized on March 21.

At an event for Garrison Petawawa Defence Team members, the two guest speakers shared their own experiences, and discussed racism and racial discrimination at both personal and institutional levels, as well as the Canadian Armed Forces’ approach to combating these behaviours. The formal presentation was then followed by an open forum, where attendees were invited to speak freely about their own personal observations and views.

“If you want to share, feel free to,” said Col Bishop. “This is really an opportunity for all of us to learn as a group, together.”

IDERD is observed annually on the day the police in Sharpeville, South Africa, opened fire and killed 69 people at a peaceful demonstration against apartheid “pass laws” in 1960.

The internationally-recognized day is a reminder of the progress made to end racial discrimination while highlighting ongoing challenges.

“Today serves as a call to action for individuals and organizations to actively work to eliminate all forms of racial discrimination, injustice, systemic racism, and hate,” said Garrison Petawawa Deputy Commander Lieutenant Colonel Nicolas Forsyth, providing opening remarks on behalf of Garrison Petawawa Commander Colonel Jason Guiney.“While Canadian society has come a long way in this regard, Indigenous peoples and racialized and religious minority communities in Canada continue to face racism and discrimination every day.”

He noted that racism erodes the defining values and principles of the CAF, including loyalty, integrity and inclusion.

“When one’s character is defined by racism or discrimination, especially as a leader, it is highly detrimental to their team, and it erodes a key element, trust, which is required for people to work together for a common purpose and achieve sustained excellence,” he said. “It’s through having conversations like today that we will learn to collectively strengthen our character and become an organization that values everyone, regardless of race, ethnic origin, skin colour, language, or religion.”

The CAF has seen significant progress in combatting systemic racism and racial discrimination, but “we are not where we need to be,” said 2 Canadian Mechanized Brigade Group Sergeant Major Chief Warrant Officer Lawrence Schnurr. “This is a continued effort to improve ourselves, to improve our organization, to improve our teams, to eliminate racism, to eliminate behaviours that we don’t want to see. This needs to be something we think about all the time.”

And the onus isn’t just on leadership to change the culture, noted Tesfamichael.

“This happens at every level of the tactical operations of an organization,” he said. “Sometimes we apply the law of formal leadership to the law of the problem, and then we don’t understand why we’re not getting there.

“Understanding where you stand in that greater change is critical…whether it’s offering support to somebody that you see struggling, whether it’s offering guidance to somebody that you see perhaps misstepping. That’s the individual and personal leadership that we can all practice every single day.”

Un événement spécial marque la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale

Le 19 mars, les Royal Canadian Dragoons ont accueilli le colonel Sylvestre Bishop, coprésident national du Groupe consultatif sur les personnes racialisées de la Défense, et Esrom Tesfamichael de la Directeur - Mise en œuvre de la lutte contre le racisme pour marquer la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale (IDERD), officiellement reconnue le 21 mars.

Lors d’un événement organisé pour les membres de l’équipe de défense de la Garnison de Petawawa, les deux conférenciers invités ont partagé leurs propres expériences et ont discuté du racisme et de la discrimination raciale aux niveaux personnel et institutionnel, ainsi que de l’approche des Forces armées canadiennes pour lutter contre ces comportements. La présentation officielle a ensuite été suivie d’un forum ouvert, où les participants ont été invités à s’exprimer librement sur leurs propres observations et points de vue.

« Si vous souhaitez partager, n’hésitez pas », a déclaré le colonel Bishop. « C’est vraiment une occasion pour nous tous d’apprendre en groupe, ensemble. »

La Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale a pour objectif de commémorer le jour où la police a ouvert le feu sur des manifestant pacifiques à Sharpeville, en Afrique du Sud, tuant 69 personnes militant contre les « lois d’exception » de l’apartheid en 1960. Cette journée reconnue internationalement rappelle les progrès accomplis pour mettre fin à la discrimination raciale tout en soulignant les défis actuels.

« Aujourd’hui, nous appelons les individus et les organisations à agir pour éliminer toutes les formes de discrimination raciale, d’injustice, de racisme systémique et de haine », a déclaré le lieutenant-colonel Nicolas Forsyth, commandant adjoint de la Garnison de Petawawa, en prononçant le discours d’ouverture au nom du colonel Jason Guiney, commandant de la Garnison de Petawawa. « Si la société canadienne a fait beaucoup de chemin à cet égard, les peuples autochtones et les communautés racialisées et religieuses minoritaires du Canada continuent d’être confrontés au racisme et à la discrimination au quotidien. »

Il a noté que le racisme érode les valeurs et les principes qui définissent les FAC, notamment la loyauté, l’intégrité et l’inclusion.

« Lorsqu’une personne, en particulier un leader, est définie par le racisme ou la discrimination, cela nuit gravement à son équipe et érode un élément clé, la confiance, qui est nécessaire pour que les gens travaillent ensemble dans un but commun et atteignent l’excellence durable », a-t-il déclaré. « C’est en ayant des conversations comme celle d’aujourd’hui que nous apprendrons à renforcer collectivement notre caractère et à devenir une organisation qui valorise tout le monde, sans distinction de race, d’origine ethnique, de couleur de peau, de langue ou de religion. »

Les FAC ont réalisé des progrès significatifs dans la lutte contre le racisme systémique et la discrimination raciale, mais « nous ne sommes pas encore là où nous devrions être », a déclaré l’adjudant-chef Lawrence Schnurr, sergent-major du 2e Groupe-brigade mécanisé du Canada. « Il s’agit d’un effort continu pour nous améliorer, pour améliorer notre organisation, pour améliorer nos équipes, pour éliminer le racisme, pour éliminer les comportements que nous ne voulons pas voir. Nous devons y penser tout le temps. »

Et la responsabilité de changer la culture n’incombe pas seulement aux dirigeants, a noté Tesfamichael. « Cela se produit à tous les niveaux des opérations tactiques d’une organisation », a-t-il déclaré. « Parfois, nous appliquons la loi du leadership formel à la loi du problème, et nous ne comprenons pas pourquoi nous n’y arrivons pas. Il est essentiel de comprendre où l’on se situe dans ce changement plus vaste... qu’il s’agisse d’offrir un soutien à quelqu’un qui semble en difficulté, ou de guider quelqu’un qui fait peut-être un faux pas. C’est le leadership individuel et personnel que nous pouvons tous pratiquer chaque jour. »