Jokhadar family of 17 finds safety and community in Petawawa
La famille Jokhadar de 17 personnes trouve sécurité et communauté à Petawawa
After more than a decade of uncertainty, the Jokhadar family has finally found peace and belonging in Petawawa.
The Syrian family of 17 arrived in stages over the past year, ending a 12-year stay in the Za’atari Refugee Camp in Jordan after fleeing war-torn Syria in 2012. Their arrival is the result of a years-long effort led by St. John’s Lutheran Church, local sponsors, and generous community members from both Canada and the United States.
The process began four years ago when Ben Schumaker from “The Memory Project” reached out to Gary Serviss and Jennifer Neville about helping the family immigrate to Canada. Neville, who had long collaborated with Schumaker on art projects for children affected by war, knew her congregation would step forward.
“Our church and community had the opportunity to provide a life, freedom and an education for the children in a free country for a family who were never going to get out of the desert living in this refugee camp,” Neville said. “We were all on board.”
The first to arrive were Qusai, his wife Siwar, and their two children in late 2024. Qusai has since been working at The Barbershop Petawawa, while his children attend Herman Street School and are learning both English and French.
His brothers Tamer and Mohammad followed with their families in 2025. Tamer, his wife, four children, and their mother, widowed in the camp, arrived in April. He has since been employed in construction with Legacy Homes. Mohammad, his wife, and their four children arrived in June, and he now also works as a barber. Seven of the family’s younger children attend Herman Street School, while three teenagers are enrolled at Valour Secondary School.
Beyond their daily lives, Tamer and Mohammad are skilled artists whose work has been exhibited internationally. They recently displayed their paintings at St. John’s Lutheran Church, with pieces available for purchase.
“My favourite part of my art is expressing emotions and stories that words sometimes cannot describe,” said Mohammad. “It allows me to share a part of myself with others (…) I hope to build a future full of opportunities, stability, and creativity, where I can continue to grow as a person and contribute positively to my community.”
Community support has been unwavering throughout the process. Neville said volunteers donated furniture, provided transportation to appointments, and even helped arrange jobs before the family arrived. The community has donated financially above and beyond Resettlement Assistance Program expectations, and the amount of help received was endless.
For Neville, the bond has grown personal.
“I consider all 17 of the members of the Jokhadar family to be my family,” she said. “They are so thankful, gracious, generous, and utterly happy that they get to live in a free country. They can travel freely to wherever they want and their children will have a future.
They are already dreaming of becoming doctors, engineers and teachers.
“My heart is bursting with love for this family to see how truly thankful they are to be here,” she added. “They love this country and what it has to offer them.”
The Jokhadars share that gratitude.
“The biggest surprise for me was how welcoming and supportive the community is,” said Mohammad. “People are always ready to help, even if they don’t know you personally.”
His sister-in-law Siwar described Petawawa as “one of the most beautiful surprises in my life,” praising the town as a safe and quiet place where “wonderful and kind people” made them feel at home.
Qusai, the youngest brother, echoed that sentiment.
“What touched me the most was the kindness and openness of the community. This warmth gave us an immediate sense of belonging,” he said. “I no longer have any fears about my future or my family’s future here, because we are now truly part of this community.”
La famille Jokhadar de 17 personnes trouve sécurité et communauté à Petawawa
Après plus d’une décennie d’incertitude, la famille Jokhadar a finalement trouvé la paix et un sentiment d’appartenance à Petawawa.
Cette famille syrienne de 17 personnes est arrivée en plusieurs étapes au cours de la dernière année, mettant fin à un séjour de 12 ans au camp de réfugiés de Za’atari, en Jordanie, après avoir fui la Syrie déchirée par la guerre en 2012. Leur arrivée est le résultat d’un effort de plusieurs années mené par l’église luthérienne St. John’s, des parrains locaux et des membres généreux de la communauté au Canada et aux États-Unis.
Le processus a commencé il y a quatre ans, lorsque Ben Schumaker de « The Memory Project » a communiqué avec Gary Serviss et Jennifer Neville pour les inviter à aider la famille à immigrer au Canada. Neville, qui collaborait depuis longtemps avec Schumaker à des projets artistiques pour des enfants touchés par la guerre, savait que sa congrégation répondrait à l’appel.
« Notre église et notre communauté avaient l’occasion d’offrir une vie, la liberté et une éducation aux enfants dans un pays libre, à une famille qui n’allait jamais sortir du désert en vivant dans ce camp de réfugiés », a déclaré Neville. « Nous étions tous partants. »
Les premiers arrivés ont été Qusai, son épouse Siwar et leurs deux enfants à la fin de 2024. Qusai travaille depuis au Barbershop Petawawa, tandis que ses enfants fréquentent l’école Herman Street et apprennent l’anglais et le français.
Ses frères Tamer et Mohammad ont suivi avec leurs familles en 2025. Tamer, son épouse, leurs quatre enfants et leur mère, devenue veuve au camp, sont arrivés en avril. Il travaille maintenant dans la construction chez Legacy Homes. Mohammad, son épouse et leurs quatre enfants sont arrivés en juin, et il travaille lui aussi comme barbier.
Sept des enfants plus jeunes de la famille fréquentent l’école Herman Street, tandis que trois adolescents sont inscrits à l’école secondaire Valour.
Au-delà de leur quotidien, Tamer et Mohammad sont des artistes talentueux dont les œuvres ont été exposées à l’international. Ils ont récemment présenté leurs peintures à l’église luthérienne St. John’s, où certaines étaient mises en vente.
« Ce que je préfère dans mon art, c’est exprimer des émotions et des histoires que les mots ne peuvent parfois pas décrire », a dit Mohammad. « Cela me permet de partager une partie de moi avec les autres (…) J’espère bâtir un avenir rempli d’occasions, de stabilité et de créativité, où je pourrai continuer de m’épanouir et contribuer positivement à ma communauté. »
Le soutien de la communauté n’a jamais faibli tout au long du processus. Selon Neville, des bénévoles ont fait don de meubles, assuré le transport pour les rendez-vous et même aidé à trouver des emplois avant l’arrivée de la famille. La communauté a aussi donné financièrement bien au-delà des attentes du Programme d’aide à la réinstallation, et l’aide reçue a été sans fin.
Pour Neville, le lien est devenu personnel.
« Je considère les 17 membres de la famille Jokhadar comme ma propre famille », a-t-elle dit. « Ils sont tellement reconnaissants, généreux et heureux de pouvoir vivre dans un pays libre. Ils peuvent voyager librement où ils le souhaitent et leurs enfants auront un avenir. Ils rêvent déjà de devenir médecins, ingénieurs et enseignants.
« Mon cœur déborde d’amour pour cette famille en voyant à quel point ils sont reconnaissants d’être ici », a-t-elle ajouté. « Ils aiment ce pays et ce qu’il leur offre. »
Les Jokhadar partagent cette gratitude.
« La plus grande surprise pour moi a été à quel point la communauté est accueillante et solidaire », a déclaré Mohammad. « Les gens sont toujours prêts à aider, même s’ils ne vous connaissent pas personnellement. »
Sa belle-sœur Siwar a décrit Petawawa comme « l’une des plus belles surprises de ma vie », louant la ville comme un endroit sûr et tranquille où des « gens merveilleux et gentils » leur ont permis de se sentir chez eux.
Qusai, le plus jeune frère, a exprimé le même sentiment.
« Ce qui m’a le plus touché, c’est la gentillesse et l’ouverture de la communauté. Cette chaleur nous a donné un sentiment immédiat d’appartenance », a-t-il dit. « Je n’ai plus aucune crainte pour mon avenir ou celui de ma famille, car nous faisons maintenant vraiment partie de cette communauté. »















