First Canadian Pool and Spa Trade College launches in Pembroke 

Le premier collège canadien des métiers de la piscine et du spa ouvre ses portes à Pembroke

Canada’s first Pool and Spa Trade College has officially opened in Pembroke, creating a dedicated trades training pathway for an industry that has expanded rapidly for decades without a standardized educational stream.

The college is led by co-founder Matthew Fraser, president of Blok Swimming Pools & Hot Tubs. Fraser said the lack of reliable training seats has created bottlenecks for apprentices, leaving many unable to complete mandatory requirements without relocating to large urban centres.

“This is where this college comes to play,” he said. “We want this to be a real industry (trade).”

The first residential pool in the Ottawa Valley was installed about 60 years ago by Fraser’s grandfather. Since then, interest, technology and business growth have all risen, yet no accessible local certification path for the trade previously existed.

Before now, homeowners had no reliable way to confirm whether a pool or hot tub installer had formal training. Anyone could start a business, and the speed of industry growth outpaced the availability of structured apprenticeship pipelines. Fraser compared the situation to challenges in other oversubscribed trades, highlighting how limited seats can stall otherwise qualified workers.

“A friend’s son is in the plumbing trade, and he can’t get into school right now and he’s been trying for three years,” Fraser said, pointing out it’s not feasible for everyone to move to a big city and pay thousands of dollars in rent on top of school fees. “All he has to do is his last year. He knows how to plumb. He’s been doing it for four years, been apprenticing, but he just can’t get in. And that’s the only thing holding back from getting this ticket.”

Fraser said the college’s first slate of courses launched online with monthly instructor guidance, letting apprentices complete theory and assessments without relocating. The program includes retail and retail adjacent education, service certification training, and commercial pool operator certification for hotels, condos, municipalities and other complex facilities where safety requirements are highest.

The college is also working to increase visibility in high schools and among retired or medically released Canadian Armed Forces members seeking a flexible trade path. Many local workers, he said, have spent years working in the region without a practical, affordable option to complete mandatory classes.

Fraser said the goal is to improve outcomes for workers, employers and consumers, by creating clearer training benchmarks and a more predictable service landscape.

“It feels good that we can do something that protects the consumer, helps the employee and helps the employer,” he said. “There’s no lose in the situation.”

Le premier collège canadien des métiers de la piscine et du spa ouvre ses portes à Pembroke

Le premier collège canadien des métiers de la piscine et du spa a officiellement ouvert ses portes à Pembroke, créant un parcours de formation spécialisé pour un secteur qui connaît une croissance rapide depuis des décennies sans filière éducative normalisée.

Le collège est dirigé par le cofondateur Matthew Fraser, président de Blok Swimming Pools & Hot Tubs. Selon M. Fraser, le manque de places de formation fiables a créé des goulots d’étranglement pour les apprentis, laissant plusieurs incapables de compléter leurs exigences obligatoires sans devoir déménager dans de grands centres urbains.

« C’est là que ce collège entre en jeu », a-t-il expliqué. « Nous voulons que ce soit un véritable métier reconnu par l’industrie. »

La première piscine résidentielle de la vallée de l’Outaouais a été installée il y a environ 60 ans par le grand-père de M. Fraser. Depuis, l’intérêt, la technologie et la croissance des entreprises ont tous augmenté, sans qu’il n’existe jusqu’à maintenant de parcours de certification local et accessible pour ce métier.

Jusqu’à récemment, les propriétaires n’avaient aucun moyen fiable de vérifier si un installateur de piscine ou de spa avait reçu une formation officielle. N’importe qui pouvait lancer une entreprise, et la rapidité de la croissance du secteur a dépassé la mise en place de parcours structurés d’apprentissage.

M. Fraser a comparé la situation à celle d’autres métiers très demandés, soulignant comment le nombre limité de places peut freiner des travailleurs autrement qualifiés. « Le fils d’un ami est dans le métier de la plomberie, et il n’arrive pas à entrer à l’école en ce moment, même après trois ans d’essais », a-t-il raconté, précisant qu’il n’est pas réaliste pour tout le monde de déménager dans une grande ville et de payer des milliers de dollars en loyer en plus des frais de scolarité. « Il ne lui reste qu’une dernière année à faire. Il sait comment faire de la plomberie. Il pratique depuis quatre ans, il est en apprentissage, mais il n’arrive tout simplement pas à obtenir une place. Et c’est la seule chose qui l’empêche d’obtenir son certificat. »

Selon M. Fraser, la première série de cours du collège a été lancée en ligne, avec un accompagnement mensuel des instructeurs, permettant aux apprentis de compléter la théorie et les évaluations sans devoir se relocaliser. Le programme comprend une formation en vente au détail et en secteurs connexes, une certification en service, ainsi qu’une certification d’opérateur de piscines commerciales pour les hôtels, les condominiums, les municipalités et d’autres installations complexes où les exigences de sécurité sont les plus élevées.

Le collège travaille également à accroître sa visibilité dans les écoles secondaires et auprès des membres des Forces armées canadiennes retraités ou libérés pour raisons médicales qui recherchent un parcours de métier flexible. De nombreux travailleurs de la région, a-t-il ajouté, œuvrent depuis des années sans option pratique et abordable pour compléter les cours obligatoires.

M. Fraser a indiqué que l’objectif est d’améliorer les résultats pour les travailleurs, les employeurs et les consommateurs, en établissant des normes de formation plus claires et un cadre de services plus prévisible.

« C’est valorisant de pouvoir faire quelque chose qui protège le consommateur, aide l’employé et soutient l’employeur », a-t-il conclu. « Il n’y a pas de perdant dans cette situation. »