Meals on Wheels Ontario adds pet food deliveries to support seniors and their companions
La popote roulante ajoute la livraison de nourriture pour animaux afin de soutenir les personnes âgées et leurs compagnons
A new partnership between Meals on Wheels Ontario, supported by the Ontario Community Support Association (OCSA) and the Ontario SPCA and Humane Society (Ontario SPCA) is helping seniors care for pets that provide them comfort and companionship.
The pilot program began after both organizations saw that many seniors with pets were facing the same challenges: limited transportation, physical barriers and isolation.
“We identified a need for support for seniors with pets, who often face challenges such as transportation and isolation,” said Jennifer Bluhm, vice-president of community outreach services with the Ontario SPCA and Humane Society. “To better reach them, we partnered with Meals on Wheels in Cornwall and Sudbury.”
Meals on Wheels Ontario said the idea grew naturally from what volunteers already see during regular visits.
“Seniors and other vulnerable clients are deeply attached to their pets but face barriers to care,” said Lori Holloway, CEO of the OCSA. “Our member programs are trusted points of contact in communities, and this partnership allows us to respond to a broader range of client needs.”
It has begun on April 1 in Cornwall and Sudbury with plans to expand into across the province.
For many seniors, leaving home to buy pet food or litter is not easy. In rural communities, transportation can be limited. Physical challenges can make lifting heavy bags of food difficult. Pets, however, often become even more important when seniors are isolated.
“Animals are cherished family members and can greatly improve quality of life by providing companionship and reducing loneliness,” Bluhm said. “For some individuals, their pet may be their primary source of companionship.”
Meals on Wheels volunteers now identify clients who may need help caring for a pet. The Ontario SPCA provides supplies, which are delivered alongside regular meal drop-offs.
The program currently provides dog and cat food, litter, collars and leashes.
“This model works well because it leverages existing, trusted delivery routes and relationships,” Holloway said. “Meals on Wheels volunteers already have regular contact with clients, so adding pet supplies is efficient and low-barrier.”
The organizations say the support can make an immediate difference. Meals on Wheels volunteers have seen cases where seniors put their pets’ needs ahead of their own.
“This partnership helps relieve that pressure, ensuring seniors don’t have to choose between their own wellbeing and caring for a companion animal,” Holloway said.
The Ontario SPCA hopes the pilot will eventually expand to more communities soon, but says growth will depend on donations as the organization is fully donor funded and relies on donated pet food and supplies to operate its outreach programs.
“If we don’t have supplies, we can’t share supplies,” Bluhm said.
Both organizations believe the program shows how smaller communities can support seniors by working together.
“Collaboration is key,” Bluhm said. “By working together across charities, social services and local partners, we can better support seniors and help keep people and their pets together.”
Holloway said Meals on Wheels programs are often deeply connected to their communities and can help bring different organizations together.
“By strengthening partnerships between local organizations, communities can build more holistic support systems that respond to the real, day-to-day needs of seniors,” she said.
La popote roulante ajoute la livraison de nourriture pour animaux afin de soutenir les personnes âgées et leurs compagnons
Un nouveau partenariat entre la popote roulante, appuyé par l’« Ontario Community Support Association » (OCSA) et la Société protectrice des animaux de l’Ontario et « Humane Society » (Ontario SPCA), aide les aînés à prendre soin des animaux qui leur apportent réconfort et compagnie.
Le projet pilote a vu le jour après que les deux organismes eurent constaté que de nombreux aînés ayant des animaux de compagnie faisaient face aux mêmes difficultés : transport limité, obstacles physiques et isolement.
« Nous avons constaté qu’il y avait un besoin de soutien pour les aînés ayant des animaux de compagnie, qui font souvent face à des difficultés comme le transport et l’isolement », a déclaré Jennifer Bluhm, vice-présidente des services de sensibilisation communautaire de la Société protectrice des animaux de l’Ontario et « Humane Society ». « Afin de mieux les rejoindre, nous avons établi un partenariat avec la popote roulante à Cornwall et à Sudbury. »
Selon la popote roulante, l’idée est née naturellement de ce que les bénévoles constatent déjà lors de leurs visites régulières.
« Les aînés et les autres clients vulnérables sont très attachés à leurs animaux de compagnie, mais font face à des obstacles lorsqu’il s’agit d’en prendre soin », a déclaré Lori Holloway, directrice générale de l’OCSA. « Les programmes de nos membres sont des points de contact de confiance dans les collectivités, et ce partenariat nous permet de répondre à un éventail plus large de besoins des clients. »
Le programme a débuté le 1er avril à Cornwall et à Sudbury et devrait éventuellement être étendu à l’ensemble de la province.
Pour de nombreux aînés, quitter la maison pour acheter de la nourriture ou de la litière pour leurs animaux n’est pas facile. Dans les collectivités rurales, le transport peut être limité. Les difficultés physiques peuvent rendre le transport de lourds sacs de nourriture difficile. Pourtant, les animaux deviennent souvent encore plus importants lorsque les aînés sont isolés.
« Les animaux sont des membres précieux de la famille et peuvent grandement améliorer la qualité de vie en offrant de la compagnie et en réduisant la solitude », a déclaré Mme Bluhm. « Pour certaines personnes, leur animal peut être leur principale source de compagnie. »
Les bénévoles de la popote roulante repèrent maintenant les clients qui pourraient avoir besoin d’aide pour prendre soin d’un animal. La Société protectrice des animaux de l’Ontario fournit les articles, qui sont livrés en même temps que les repas habituels.
Le programme offre actuellement de la nourriture pour chiens et chats, de la litière, des colliers et des laisses.
« Ce modèle fonctionne bien parce qu’il s’appuie sur des itinéraires de livraison et des relations déjà établis et dignes de confiance », a déclaré Mme Holloway. « Les bénévoles de la popote roulante sont déjà en contact régulier avec les clients, alors l’ajout de fournitures pour animaux est efficace et facile d’accès. »
Les organismes affirment que ce soutien peut faire une différence immédiate. Les bénévoles de la popote roulante ont vu des situations où des aînés faisaient passer les besoins de leurs animaux avant les leurs.
« Ce partenariat aide à alléger cette pression et fait en sorte que les aînés n’aient pas à choisir entre leur propre bien-être et les soins à apporter à leur compagnon animal », a déclaré Mme Holloway.
La Société protectrice des animaux de l’Ontario espère que le projet pilote pourra bientôt être élargi à d’autres collectivités, mais précise que cette croissance dépendra des dons, puisque l’organisme est entièrement financé par les donateurs et dépend des dons de nourriture et de fournitures pour animaux afin de mener ses programmes de sensibilisation.
« Si nous n’avons pas de fournitures, nous ne pouvons pas en offrir », a déclaré Mme Bluhm. Les deux organismes estiment que ce programme montre comment les petites collectivités peuvent soutenir les aînés en travaillant ensemble.
« La collaboration est la clé », a déclaré Mme Bluhm. « En travaillant ensemble entre organismes de bienfaisance, services sociaux et partenaires locaux, nous pouvons mieux soutenir les aînés et aider les gens à rester avec leurs animaux. »
Mme Holloway a déclaré que les programmes de la popote roulante sont souvent profondément enracinés dans leurs collectivités et peuvent aider à rassembler différents organismes.
« En renforçant les partenariats entre les organismes locaux, les collectivités peuvent bâtir des réseaux de soutien plus complets qui répondent aux besoins réels et quotidiens des aînés », a-t-elle déclaré.















